Traduit par Roland Faye
Date de parution 12/04/2012
Fiction et Cie
224 pages - 18.00 € TTC
Il s’agit en quelque sorte d’une « philosophie du corps », un petit traité tour à tour érudit, ironique, mélancolique, subjectif, scientifique, poétique, diurne, nocturne. Mauricio Ortiz, comme écrivain, s’est fait microscopique et a voyagé à travers les veines, les artères, le canal lymphatique ; il a connu les terribles cavernes pulmonaires, le territoire obscur où est produit le sperme, les marées des menstruations ; il a défié les dangers de la vénéneuse bile, visité le foie industrieux, le cœur patient, rendu visite au pénis capricieux, sondé le mystère du vagin. Avec ses cartes géographiques de notre corps, ce livre est avant tout une boussole pour s’orienter dans ses passages secrets et ses labyrinthes. Finalement, cette boussole pour s’orienter dans notre corps sert surtout à s’orienter dans les labyrinthes de notre âme.
Antonio Tabucchi
Mauricio Ortiz est né au Mexique en 1954. Docteur en médecine, il a décidé de quitter le monde universitaire pour se consacrer à l’écriture. Il est chroniqueur pour le quotidien La Jornada.
| Igor Capel La Canard Enchaîné | Maurizio Ortiz élabore, à partir de sa «géographie» , une sorte de philosophie du corps, dont ce livre tient lieu de bréviaire.
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| Yann Moix Le Figaro littéraire | Ortiz, dans son hommage au corps jeté dans la mort, célèbre la vie. |
| Juliette Cerf Télérama | Le corps, jusqu'où s'étend-il en définitive ? demande l'auteur. Dans cet intervalle qui sépare le cri d'un murmure. A méditer.
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