
Avec ces Contes des sages du Soleil, Patrick Fischmann nous entraine dans un monde sacré où l’homme est l’enfant du temps, le frère de l’animal et des pierres, le fils de l’Arbre.
La symbolique des Mayas, des Aztèques, Incas, Toltèques et Kogis, nous plonge au cœur d’univers à la fois exotiques et actuels.
Ces contes et légendes se font l’écho du retour des sages du Soleil.
On voyage avec eux et la déesse au jupon d’étoiles, on entre dans les rêves de l’Inca, on assiste aux mariages d’humains et d’animaux étranges.
Avec Ajpu, nous posséderons la double vue, jouerons notre propre partie dans le mouvement prédestiné des astres.
L’iconographie dialogue avec ces contes édifiants, témoignant d’une sagesse méconnue.

C’est pour les auteurs un devoir et un honneur que de faire connaître les contes de la sagesse du peuple invisible.
Cet éclairage est à même de disperser les maigres arguments de ceux qui comptent sur l’ignorance pour désigner des boucs émissaires.
Les Tsiganes se sont enrichis de toutes les cultures des pays traversés.
Ils en ont fait leur miel sans jamais renoncer à leur identité.
Musiciens et conteurs hors pairs, ils ont toujours su magnifier les diverses influences dans le creuset de leur génie artistique.
En suivant les épopées de Shokolat, Vaïda et Baxtalo, en allant sur les chemins pour goûter aux mythes des Fils du vent, à l’humour édifiant des errants, nous entrons dans un espace de vérité, découvrons un monde solidaire et une poésie contagieuse.
Ces récits ne se contentent pas de révéler la vraie nature des Tsiganes.
Nous voilà plongés dans nos propres désirs d’une vie de musique, de liberté et de respect où seuls comptent l’instant présent et le partage.
Cette sagesse bouscule notre vision du monde et interpelle notre mode de vie.
L’iconographie toujours aussi soignée et la beauté de ce petit livre devraient illuminer le cœur des gadjé.

Idéal compagnon de route, ce recueil de contes nous invite à suivre ces pèlerins dont l'histoire intrigue : désireux de rompre avec la vie habituelle, ils se rendent, souvent au prix de mille difficultés (faim, fatigue, mauvaises rencontres, mort, etc.), dans un lieu saint au terme d’un long voyage.
Et cette démarche s'avère commune à toute les religions.
C’est pourquoi l'auteur mêle, avec audace et poésie, les traditions orientales et occidentales.
Le lecteur, à la suite de ces "marcheurs pas comme les autres", entame alors une sorte de parcours initiatique d'abord avec les moines des déserts d’Egypte,de Syrie et de Terre Sainte, pour ensuite emboîter le pas de pèlerinages bouddhistes (Inde, Tibet) et shintoïstes (Japon), sans oublier l'incontournable pèlerinage à la Mecque des Musulmans, souvent évoqué par les poètes soufis.

Patrick Fischmann et G Mend-Ooyo ont mis tout leur talent de poètes écrivains-conteurs pour composer cette riche anthologie de Contes des sages de Mongolie, inédite et attendue. Ils nous emportent dans cette terre de légendes où l’homme est le fils aimé du loup, le frère du chameau, de la marmotte et du cheval. Dans l’infini des steppes, le barde aveugle s’avère être le guide clairvoyant, la fille du khan épouse l’étoile, le chasseur devient le compagnon d’une femme-cygne.
Le chant est omniprésent et il témoigne ici de l’origine du mystère que chevauchent les métaphores remarquables de ces contes et légendes épris de liberté.
Des récits uniques où se croisent bardes-héros, chamanes, astres et animaux, magiciens et chefs de clan.
Les Contes des sages de la Sologne et du Berry offrent une belle palette de récits inédits : épopée solognote, "dames blanches" que côtoient Templiers, alchimistes de Bourges, sorciers de Sancerre, arbres et fontaines sacrées.
On voit les rois du monde, on croise les meneux de loups, les esprits sauvages et purs des justes avant qu’ils ne soient sanctifiés.
L’imaginaire Centre-France révèle des saveurs cousines de celles qu’on goûte en terres lointaines.
Patrick Fischmann place le récit traditionnel dans une vision universelle, documentée et poétique où la langue est reine.
A travers des versions méconnues ou revisitées de contes édifiants, humoristiques ou légendaires, Pascal Fauliot et Patrick Fischmann explorent les grandes traditions qui mettent le jardinage au cœur de l’art de vivre. Du vieux jardinier de Perse au Fou des fleurs chinois, de la Rose d’immortalité d’Arménie aux figues de Nasreddine, du jardin zen à la chemise verte d’un homme heureux, ils proposent dans ce recueil une anthologie sans précédent.
Les auteurs mettent en scène avec verve les leçons de vie du jardinier, la symbolique et toute la poésie qu'il inspire. A l'écoute de la nature, le maître-jardinier invite à retrouver le sentier de l'harmonie.
Une iconographie éloquente ajoute à cette symphonie d’arbres, de fleurs et de sages, un nuancier de jardins exquis.
Contes des sages samouraïs
Pascal Fauliot livre une anthologie qui fait résonner toutes les dimensions de ces hommes d’élite, ces gentilshommes, qui n’étaient pas que des guerriers mais aussi, souvent, des lettrés.
A travers une mise en scène édifiante des grands principes des arts martiaux, de la stratégie, du code de l’honneur, du zen, on y découvre des leçons de vie empreintes de poésie et d’humanisme. Rônins, maitres d’armes, anonymes ou illustres, y côtoient les plus grands seigneurs de l’histoire du Japon, notamment les trois réunificateurs de l’âge d’or des samouraïs : Nobunaga, Hideyoshi et Ieyasu. Des légendes méconnues ou célèbres mais dans des versions nouvelles qui relatent des histoires réelles, magnifiées par des générations de conteurs et d’auteurs de pièces de marionnettes Bunraku et de théâtre Kabuki.
Jean-Jacques Fdida raconte des histoires du temps où les animaux avaient leur mot à dire, enclins à nous faire rire ou à nous laisser bouche bée. Âne, lion, hyène,chèvre, escargot, renard ou papillons… tous ont leurs préoccupations de bêtes. Mais leurs aventures jouent, et se jouent, de notre vision du monde avec une crudité, un bonheur et une profondeur que les hommes ont parfois bien du mal à exprimer.
Des contes pour renouer avec la tradition des fables animalières.