Après la dissolution de l’URSS en 1991, nous avons cru nous être libérés, pour toujours, de l’éventualité d’une catastrophe guerrière en Europe. Et comme tous les pacifistes, nous avons cru que si nous ne désignions aucun ennemi, nulle action de guerre n’était susceptible de nous menacer. Nous avons oublié que l’ennemi peut nous désigner, et qu’en l’occurrence, un ennemi désormais nous désigne depuis l’attaque russe de février 2022. C’est cela que nous, enfants de la déprise de la guerre européenne depuis 1945, « gâtés à la paix », devons à présent regarder en face.
« Une petite claque livresque salutaire. »
« Un essai bref et percutant, dans lequel le spécialiste de la Grande Guerre explore l'aveuglement collectif qui nous empêcherait d'envisager pleinement un conflit armé sur notre sol. »
« Un petit ouvrage qui m'a ébranlé ».
« 48 pages. Moins d une heure de lecture.Un choc de simplification en quelques sortes : l élégance des phrases de l'auteur, trés normales sup, ne peut masquer le coup de poing asséné à notre certitude d... » Lire plus