Ils en parlent

Libraires, journalistes, chroniqueurs, lectrices et lecteurs, retrouvez des avis parus dans la presse, sur les sites de vos librairies préférées et sur Babelio à propos des ouvrages publiés aux Editions du Seuil.

Avis

Auteurs

Politiques du faire-monde - Philippe Descola

Philosophie Magazine - Philippe Garnier
« « Dans un contexte de crise climatique et de surexploitation des ressources, le travail de l'anthropologue Philippe Descola apparaît essentiel. Grâce à lui, d'autres formes de pensée surgissent, étrangères à celle qui sert de socle, depuis trois siècles, au développement industriel et à l'hyperconsommation. » »

Le Mépris - François Dubet

Le Monde - Anne Chemin
« « C'est un livre précieux en ces temps où la révolte gronde. Dans "Le Mépris" le chercheur François Dubet élabore une convaincante « sociologie du mépris », cette passion qui procède du long épuisement de la société industrielle et qui accompagne le règne de l'individu souverain. »  »
L'Express - Emilie Lanez
« « Chaque individu se sent méprisé, comme si l'inégalité n'était plus une expérience collective, mais un ressenti individuel, insidieusement corrosif. Ainsi pourrait-on résumer la démonstration de François Dubet, décrivant dans ce court, et tonique livre, une société où chacun finit par être méprisé et méprisant (...). Le mépris, une passion triste, dont l'universitaire dissèque les ressorts cachés, et dont il appelle à se déprendre au plus vite » »
Libération - Adrien Naselli
« « Du mépris de classe à la « concurrence des mépris », le sociologue explore dans un livre les subtilités de ce sentiment auquel nous serions devenus plus sensibles, et qui permet aux droites populistes de prospérer. » »
Médiapart - Mathieu Dejean
« « Spécialiste des inégalités, plus particulièrement de l'emprise des diplômes, François Dubet s'intéresse cette fois-ci à la diffusion dans toutes les strates de la société de ce sentiment d'écrasement tenace, voire d'agression. S'il ne nie pas que l'attitude d'Emmanuel Macron relève du mépris, il souligne la propension accrue de toutes les catégories - y compris les majorités elles-mêmes - à dénoncer ce sentiment. » »
aleksanderjousselin - Babelio
« La thèse, que partage François Dubet avec d'autres sociologues, politologues ou historiens, est la suivante : l'avènement du mépris signe sa substitution durable à l'analyse de la société en termes... » Lire plus
PGilly - Babelio
« La fragmentation sociale et la multiplication des inégalités alimentent le mépris. Petites inégalités et petits mépris fleurissent. Chaque individu est inégal de manière singulière. Des inégalités dit... » Lire plus
Télérama - Juliette Cerf
« « Dans "Théories féministes", la philosophe, professeure de science politique, spécialiste de phénoménologie et des questions liées au corps des femmes, a réuni une centaine d'autrices (et sept hommes), issues de disciplines et de générations différentes. De concert, elles décryptent les grands concepts et temps forts du féminisme, ainsi que ses figures clés, dans un équilibre propice à la fluidité de la lecture, entre textes généraux et éclairages plus singuliers sur des thèmes ou des œuvres ». »
Radio Nova - Charline Roux
« « Du Moyen Age à aujourd’hui, 130 textes et presque autant de contributeurs et contributrices, pour raconter une histoire, celle d’un « projet décisif : renverser l’ordre patriarcal du monde. » »
France Culture - Quentin Lafay
«  « Un ouvrage passionnant (…) parce qu’il traverse l’histoire, parce qu’il permet aussi d’entremêler et de décortiquer un ensemble impressionnant de théories féministes et de théories qui sont liées à ces théories féministes. » »
Libération - Cécile Daumas
«  « Théories féministes, la somme qui assomme le patriarcat et célèbre le pouvoir renversant des idées ». »
France Culture / L'heure philo - Patricia Martin
« « Un essai considérable qui s’enracine dans un terreau de concepts, d’analyses. Une vaste constellation qui a sa cohérence. » »
Nouvel Obs - Marie Lemonnier
« « Une somme sur l'histoire des idées féministes, voilà qui était aussi inédit qu'indispensable. C'est ce manque que vient combler le magistral « Théories féministes ». » »
L'Humanité - Cynthia Fleury
« « Plus de 750pages pour saisir l'amplitude des courants, issus des différentes cultures et moments historiques. » »
ELLE - Dorothée Werner
« « Un ouvrage collectif qui fera date dans l'histoire du féminisme, un genre de bible thématique (« patriarcat », « désirs », « féminicides » ...) rassemblant presque exclusivement des contributrices de différents pays, générations et sensibilités. Vaste cartographie de la pensée féministe présente et passée de 750 pages » »

Le Sourire de Caterina - Carlo Vecce

La Nouvelle République
« "Un livre passionnant sur la mère de Léonard de Vinci, Caterina". »
Biblioteca Magazine
« "Cette reconstitution vibrante redonne vie à celle qui a marqué la grande histoire par un fils devenu génie." »
Le Parisien - Pierre Vavasseur
« "Ce voyage en terre inconnue est une constante transfiguration, attisée par le cheminement des relations entre le fils et la mère. Mêlant fiction et vérité, Vecce y a déployé un éventail de personnages qui ont tous existé. Chacun d'entre eux nous parle de « sa » Caterina. Voici comment une étoile éteinte renaît en boule à facettes." »
Le Monde des Livres - Philippe-Jean Catinchi
« "Magistralement menée avec autant de panache que d’érudition, cette exhumation est facilitée par l’excellent glossaire que la traductrice offre en complément. Une aubaine" »
Télérama - Sophie Cachon
« "Léonard de Vinci, jusque-là considéré comme l'enfant d'une paysanne inculte dont on ne savait pas grand-chose, devient, avec cette nouvelle thèse, le fils d'une « migrante », victime de l'esclavage exercé par l'Empire ottoman dans toute l'Europe de l'Est jusqu'au début du XIX siècle, dont la plaque tournante était Venise." »
Le Figaro - Bertrand Guyard
« "Du sourire de « La Joconde » au sourire de Caterina, dont la beauté renaît souvent dans les textes retrouvés, il n'y avait qu'un pas. Abandonnant, une fois n'est pas coutume, son habit de professeur, Carlo Vecce a décidé d'écrire l'histoire romancée de la mère de Léonard." »
Serge Hartmann - DNA
« "De la Horde d'Or aux cités-États du nord de la péninsule italienne en passant par un empire byzantin qui brille de ses derniers feux, l'universitaire napolitain, spécialiste de la civilisation et de la littérature de la Renaissance, fait surgir tout un peuple de guerriers, pirates, mercenaires, banquiers, marchands, paysans, artisans…[…]  Spécialiste réputé de Vinci, il apporte sa caution scientifique à un récit aux rebondissements dignes d'Alexandre Dumas." »
Joetseslivres - Babelio
« Léonard on le connaît tous ! Mais sa mère ? Pas vraiment non ? Ce roman reconstitue la vie de celle-ci, en mêlant très habilement fiction et réalité. C'est une histoire riche, très riche, passionnant... » Lire plus
soff78 - Babelio
« Vers l'an 1425, dans la Circassie montagneuse. Caterina, fille de Yahkov, vit libre, telle une princesse. Mais la guerre tue son père et la voilà enlevée pour devenir esclave. A travers plus de 60 ... » Lire plus
LilyaRose - Babelio
« Ce roman se distingue par la qualité de son écriture et la richesse du travail de recherche mené par l'auteur. On sent une véritable immersion historique, rigoureuse et vivante, qui donne au texte une... » Lire plus
Travelsofbooksbunny - Babelio
« Dans son dernier chapitre intitulé, "Moi", l'auteur, nous parle de son point de vue, de son bout de chemin à lui aux côtés de Caterina. Carlo Vecce est avant tout un historien et son dernier chapitre ... » Lire plus
mcd30 - Babelio
« Après la Joconde et son sourire énigmatique, Léonard de Vinci nous offre une autre énigme : la vie de sa mère. De princesse circassienne, Caterina deviendra esclave. Un fabuleux roman historique... » Lire plus
Cricri08 - Babelio
« Il y a des romans historiques qui veulent surtout impressionner par leur érudition… et puis il y a ceux qui rendent le passé vivant. Le Sourire de Caterina fait clairement partie de la deuxième catégo... » Lire plus
Labibliothequedemarjorie - Babelio
« Caterina, fille d'un noble, grandit en Circassie, sur les hauts plateaux du Caucase, près de la mer d'Azov. Son peuple vit libre, au contact de la nature, et voue un profond respect à la faune. Il ne ... » Lire plus
isa-vp - Babelio
« Sourire énigmatique que celui de La Joconde. Mais d'où est venue l'inspiration de Leonard de Vinci quand il a fait le portrait de Mona Lisa. Carlo Vecce s'est lancé dans une longue et minutieuse en... » Lire plus
Juli7tte - Babelio
« Le sourire de Caterina est avant tout un livre-monde. L'auteur, Carlo Vecce, enseignant chercheur spécialiste de la Renaissance et de Léonard de Vinci se saisit du mystère qui règne autour de la mère ... » Lire plus
sandrine57 - Babelio
« Née dans les montagnes du Caucase d'un père prince guerrier et d'une mère morte en couches, Caterina va connaître un destin hors du commun. A treize ans, la jeune fille, libre et sauvage, qui se rêvai... » Lire plus
TheWind - Babelio
« Quelle aventure ! Que ce soit l'aventure de Caterina, la mère supposée de Leonard de Vinci, ou celle de l'auteur qui a entrepris des recherches poussées pour connaître le destin d'une femme restée d... » Lire plus
CaroGalmard - Babelio
« Ouvrir ce livre c'est comme entrer dans un musée, section Renaissance, car chaque chapitre est un tableau qui peu à peu lève le voile sur la vie de la mère de Leonard de Vinci. Et je vous assure qu'on... » Lire plus
mandarineS - Babelio
« Je tiens d'abord à adresser un grand merci à Babelio et aux éditions du Seuil pour m'avoir permis de découvrir cette très belle histoire. Carlo Vecce y retrace le parcours de Caterina, la mère de L... » Lire plus
Romileon - Babelio
« La découverte de la 1ère de couverture renseigne immédiatement le lecteur : il va s'agir clairement de Léonard de Vinci car ce sourire ressemble trop étonnamment à celui de Mona Lisa. Alors s'il est... » Lire plus
lulu8723 - Babelio
« Carlo VECCE. Le sourire de Caterina. Je remercie sincèrement Nicolas de Babelio et les éditions du Seuil pour l'envoi de ce récit, retraçant la vie de la mère de Léonard de VINCI. L'auteu... » Lire plus