Éric Faye

Né en 1963, à Limoges, Eric Faye est l'auteur de romans, récits de voyages, récits et nouvelles. En 2010, il reçoit Le Grand Prix du roman de l'Académie française pour Nagasaki, traduit dans une vingtaine de langues. En 2012, il est lauréat de la Villa Kujoyama à Kyôto, une expérience transcrite dans un journal, Malgré Fukushima.  

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Éclipses japonaises d'Éric Faye

À l'occasion de la rentrée littéraire, Éric Faye vous présente son ouvrages Éclipses japonaises.

Les avis de lecture...

Le Figaro magazine Elisabeth Barillé

Il suffit de traverser la rue

Plus pince-sans-rire que jamais, Éric Faye dresse un réquisitoire pour le moins mordant de l’Occidental des classes moyennes. Entre Buster Keaton, Kafka et La Boétie, un traité du vain combat aussi impitoyable qu’un miroir. 

Télérama Stéphane Ehles

Il suffit de traverser la rue

Eric Faye qui excelle aussi dans le fantastique peut pourtant se contenter du réel pour faire apparaître à la fois l'absurdité des situations et le mécanisme implacable de l'asservissement volontaire cher à La Boétie. Et faire de ce roman une sorte de vade-mecum pour notre univers mondialisé. 

Télérama Stéphane Ehles

Il suffit de traverser la rue

Le style incomparable de l'expérimenté Éric Faye puise à toutes ses ressources pour proposer une galerie de personnages si bien observés, aux patronymes que Jouhandeau n'aurait pas reniés.

L'Obs Claire Julliard

Il suffit de traverser la rue

Dans ce petit théâtre de la cruauté, Eric Faye met en scène avec maestria ce que Hobbes nommait « la guerre de tous contre tous ». Soit l'état naturel de l'homme.

L'Obs Claire Julliard

Il suffit de traverser la rue

Éric Faye nous invite à suivre le calvaire d’un rêveur pris dans l’engrenage implacable d’une machine à broyer. Caustique, humoristique et désenchanté.

Libération Frédérique Roussel

Il suffit de traverser la rue

Très drôle, enlevé, implacable, Il suffit de traverser la rue se vit à hauteur de salarié de classe moyenne, paralysé dans la mâchoire du grand reptile, à peine taraudé par sa mauvaise conscience.

Libération Frédérique Roussel

Il suffit de traverser la rue

Eric Faye est un romancier qui aime débusquer l’absurde et le fantastique dans le quotidien.

Librairie Les mots retrouvés (Vitry) Véronique Fouché

Il suffit de traverser la rue

Chacun, en observant les tribulations professionnelles d'Aurélien Babel, se regardera. Pas sûr que ce miroir soit très flatteur, certain qu'il est nécessaire. Un grand texte à lire et faire lire pour changer le monde !

Librairie du Rivage (Royan) Patrick Frêche

Éclipses japonaises

On sort de cette lecture abasourdi par les vies brisées et parfois reconstruites de toutes pièces pour ces personnages qui n’auraient pas dû croiser le chemin des agents de la Corée du Nord. L’écriture à la fois distanciée et malgré tout empathique traduit un regard stupéfait et hypnotique sur des événements qui nous dépassent.

 

Un grand livre.

maud31 03/05/2024

« La triste réalité du monde de l'entreprise , le "vrai monde", en l'occurence une entreprise journalistique , où l'on s'aperçoit que les méthodes pour se débarrasser de salariés suite à restructuration... » Lire plus

MAPATOU 26/03/2023

« En 1995, la belle ville de Prague est sortie du joug du régime communiste. Chacun apprend à vivre de plus librement. Mais il est difficile de perdre de vieux réflexes. C'est ce à quoi pense le jou... » Lire plus

lecturejussy 12/05/2024

« Quand la Corée du nord à kidnappé pendant des années des étrangers et particulièrement des japonais pour qu'ils apprennent aux futurs espions coréens à devenir de parfaits étrangers. Incroyable, mais ... » Lire plus