Paolo Giordano

Né en 1982 à Turin, Paolo Giordano est docteur en physique théorique. Ses deux premiers romans, La Solitude des nombres premiers (2008) et Le Corps humain (2013), se sont vendus dans le monde entier à plusieurs millions d’exemplaires et ont obtenu de nombreux prix parmi les plus prestigieux.

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Dévorer le ciel

Les avis de lecture...

DNA F. M.

Dévorer le ciel

Dans ce roman « générationnel », l’auteur, Paolo Giordano, observe ses incandescents personnages avec une belle empathie.
Paris Normandie Célia Mick

Dévorer le ciel

Par des mots simples, Paolo Giodano parvient à raconter la violence des rapports humains favorisée par un monde contemporain sans repère.
La Libre Belgique G.Dt

Dévorer le ciel

Un roman d’absolu et de mélancolie, de désir de dévorer le ciel comme le dit le titre, avec des personnages émouvants, des scènes fortes, une écriture sensuelle et une narration qui maintient l’intérêt et le suspense jusqu’au bout.
Grazia Marguerite Baux

Dévorer le ciel

Sensible ou hypersensible, on ne sait plus où donner de la tête dans ce page-turner sur un monde brisé qui, comme un tube italien, s'enivre de désastre au son d'une belle voix cassée.
Le Journal du Dimanche François Vey

Dévorer le ciel

Une histoire ultra-contemporaine qui tout à la fois émeut et donne à réfléchir sur l’urgence climatique, allant bien au-delà du mélodrame sentimental ou du roman d’initiation.
La Grande Table Culture Olivia Gesbert

Dévorer le ciel

(Un) roman mélancolique et sensuel qui met à l'honneur les combats écologiques, l’amour et les croyances.
Avantages N. S.

Dévorer le ciel

Un roman d'apprentissage âpre, qui marque longtemps.
Le Monde Florence Courriol-Seita

Dévorer le ciel

Passant par la rage ou par la douceur, explorant la solitude et la soif d’absolu, questionnant la vérité (…), un récit d’amour et de fraternité d’une grande justesse. Un tourbillon d’utopies et de désillusions que l’on vit avec presque autant d’intensité que cette jeunesse elle-même.